{"id":6059,"date":"2017-05-12T15:42:10","date_gmt":"2017-05-12T14:42:10","guid":{"rendered":"http:\/\/lesmarret.marret.co\/?page_id=6059"},"modified":"2017-05-27T22:52:23","modified_gmt":"2017-05-27T21:52:23","slug":"jacqueline-viruega-la-bijouterie-parisienne","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/documents-et-references\/jacqueline-viruega-la-bijouterie-parisienne\/","title":{"rendered":"Jacqueline Viruega &#8211; La bijouterie parisienne 1860-1914"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"133\" height=\"200\" class=\"wp-image-5471 alignright\" alt=\"\" src=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-681x1024.jpg\" data-wp-pid=\"5471\" srcset=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-681x1024.jpg 681w, https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-200x300.jpg 200w, https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-768x1155.jpg 768w, https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-798x1200.jpg 798w, https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-800x1203.jpg 800w, https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp-399x600.jpg 399w, https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Viruega-Jacqueline-La-bijouterie-parisienne-c0_wp.jpg 886w\" sizes=\"auto, (max-width: 133px) 100vw, 133px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Extraits de&nbsp;:<\/p>\n<p><strong>La bijouterie parisienne<br \/>\n1860-1914<\/strong><br \/>\ndu Second Empire \u00e0 la Premi\u00e8re Guerre Mondiale<br \/>\npar Jacqueline Viruega,<br \/>\nCollection Histoire de Paris. \u00c9ditions L\u2019Harmattan, 2004.<\/p>\n<hr>\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 Linzeler fr\u00e8res de 1872 entre deux joailliers-bijoutiers Jean-Fr\u00e9d\u00e9ric Eug\u00e8ne Linzeler et Fr\u00e9d\u00e9ric-Henri Linzeler, a pour but de mettre en valeur une affaire de famille d&rsquo;une certaine notori\u00e9t\u00e9<a name=\"_ednref1\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_edn1\">[1]<\/a>. La soci\u00e9t\u00e9 repr\u00e9sente un capital de 400&nbsp;000 francs et a pour objet \u00ab&nbsp;la fabrication et la vente d&rsquo;objets de joaillerie, bijouterie, orf\u00e8vrerie et horlogerie et tous objets en or et argent et la vente des produits de m\u00eame nature fabriqu\u00e9s ou non et l&rsquo;exploitation du fonds exploit\u00e9 par les comparants 15 boulevard de la Madeleine&nbsp;\u00bb. Le troisi\u00e8me fr\u00e8re Linzeler, Charles, commis dans la maison, pourra \u00eatre associ\u00e9 au plus t\u00f4t le 1<sup>er<\/sup> juillet 1874, aux m\u00eames conditions que ses fr\u00e8res. Son apport de 200&nbsp;000 francs portera le capital \u00e0 600&nbsp;000 francs, et son b\u00e9n\u00e9fice \u00ab&nbsp;ira \u00e0 parfaire sa mise&nbsp;\u00bb. S&rsquo;il ne profite pas de cette offre, il s&rsquo;interdit de concurrencer ses fr\u00e8res sous peine de dommages et int\u00e9r\u00eats.<\/p>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les fr\u00e8res sont consid\u00e9r\u00e9s \u00e0 \u00e9galit\u00e9 de droits, \u00e0 la restriction pr\u00e8s que les plus jeunes doivent faire leurs preuves. Tous les statuts t\u00e9moignent des m\u00eames exigences pour tous et octroient les m\u00eames pr\u00e9rogatives \u00e0 chacun&nbsp;: le partage de la g\u00e9rance, la distribution des b\u00e9n\u00e9fices \u00e0 parts \u00e9gales, la m\u00eame somme r\u00e9tribuant l&rsquo;activit\u00e9 d\u00e9ploy\u00e9e dans l&rsquo;affaire. Quand le nombre des h\u00e9ritiers interdit cette derni\u00e8re possibilit\u00e9 et que certains d&rsquo;entre eux ne sont pas int\u00e9ress\u00e9s directement \u00e0 l&rsquo;affaire, ils deviennent commanditaires. Ces mesures de sauvegarde des droits de chaque individu au sein d&rsquo;une fratrie sont similaires \u00e0 celles qui garantissent les droits des parents quand l&rsquo;affaire change de mains en passant aux enfants. Ce souci d&rsquo;\u00e9galit\u00e9 ne souffre qu&rsquo;une exception&nbsp;: les femmes, dont le statut peut varier du tout au tout selon les associations.<\/p>\n<hr>\n<h3><strong>L&rsquo;importance des femmes dans les soci\u00e9t\u00e9s familiales<\/strong><\/h3>\n<p>Dans la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du xix, si\u00e8cle, les femmes sont actives dans de tr\u00e8s nombreuses bijouteries, bien au-del\u00e0 du statut d&rsquo;associ\u00e9e que leur accordent les r\u00e8glements de 53 des soci\u00e9t\u00e9s. La reconnaissance de leur r\u00f4le accuse cependant des contrastes saisissants. Il est d\u00e9clar\u00e9 inexistant dans certains actes de cr\u00e9ation&nbsp;: \u00ab&nbsp;En cas de mariage, les \u00e9pouses n&rsquo;auront aucun droit ni int\u00e9r\u00eat dans la soci\u00e9t\u00e9&nbsp;\u00bb (soci\u00e9t\u00e9 F. Moreau et V. Moreau, 1862); \u00ab&nbsp;Les femmes ne s&rsquo;immiscent pas, sauf accord&nbsp;\u00bb (soci\u00e9t\u00e9 Marret fr\u00e8res et Jarry, 1872).<\/p>\n<hr>\n<h3><strong>Dans l&rsquo;ancien h\u00f4tel de Colbert, la famille Marret<\/strong><\/h3>\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 Marret est \u00e9galement une affaire de famille, dans laquelle les liens collat\u00e9raux dominent. D&rsquo;apr\u00e8s son acte de dissolution du 7 f\u00e9vrier 1872, r\u00e9troactive au 1<sup>er<\/sup> juillet 1871, la soci\u00e9t\u00e9 en nom collectif Marret, Jarry fr\u00e8res et Marret neveux<a name=\"_ednref2\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_edn2\">[2]<\/a> a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e le 9 septembre 1858 pour l&rsquo;exploitation du fonds, 16 rue Vivienne. Elle devait finir le 11, juillet 1870, mais a continu\u00e9 en soci\u00e9t\u00e9 de fait. Les cinq ex-associ\u00e9s sont Charles-Hippolyte Marret, dit Hippolyte, ses deux beaux-fr\u00e8res Louis-Eug\u00e8ne Jarry et Pierre-Gustave Jarry, tous anciens joailliers-bijoutiers et Pierre-Alfred Marret et F\u00e9lix-Ernest Marret, \u00e9galement fabricants de joaillerie-bijouterie, fils chacun d&rsquo;un autre fr\u00e8re d&rsquo;Hippolyte Marret. Ernest est mandataire d&rsquo;Hippolyte Marret, qui s&rsquo;est retir\u00e9 en Indre et Loire, pour prononcer la dissolution en accord avec les ex-associ\u00e9s. Apparaissant comme le successeur d&rsquo;Hippolyte, il est liquidateur de la soci\u00e9t\u00e9 arriv\u00e9e \u00e0 terme et g\u00e9rant de la nouvelle soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>Celle-ci, Marret fr\u00e8res et Jarry, cr\u00e9\u00e9e le 7 f\u00e9vrier 1872, doit durer jusqu&rsquo;en 1879 toujours pour exploiter le fonds familial 16 rue Vivienne. F\u00e9lix-Ernest Marret est associ\u00e9 en nom collectif avec son fr\u00e8re Louis-Hippolyte Marret, dit Hippolyte Il, et Pierre-Ferdinand Jarry, neveu des anciens associ\u00e9s Eug\u00e8ne et Gustave Jarry. Ce dernier est commanditaire. Le capital est constitu\u00e9 du fonds, de la client\u00e8le, du bail, des outils, des marchandises, pour 750&nbsp;000 francs r\u00e9partis entre les trois associ\u00e9s en nom collectif (200&nbsp;000 francs chacun) et le commanditaire (150&nbsp;000 francs). Les b\u00e9n\u00e9fices non distribu\u00e9s restent en caisse et rapportent 6&nbsp;%, mais avec l&rsquo;accord de tous. En cas de d\u00e9c\u00e8s, la soci\u00e9t\u00e9 continue avec les h\u00e9ritiers commanditaires. L&rsquo;acte pr\u00e9voit de doter F\u00e9lix Besse, chef d&rsquo;atelier pendant 25 ans et malade aujourd&rsquo;hui, d&rsquo;une pension annuelle de 1 200 francs.<\/p>\n<p>Ces seuls actes ne donnent qu&rsquo;une id\u00e9e partielle de l&rsquo;importance de la famille Marret dans le milieu de la bijouterie parisienne du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Henri Vever, qui lui consacre plusieurs pages, juge \u00ab&nbsp;son historique difficile \u00e0 \u00e9tablir, \u00e0 cause du grand nombre de fr\u00e8res, neveux et beaux-fr\u00e8res qui y furent associ\u00e9s.<a name=\"_ednref3\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_edn3\">[3]<\/a>&nbsp;\u00bb Il insiste sur le r\u00f4le jou\u00e9 par les deux fr\u00e8res Hippolyte et Charles Marret, associ\u00e9s en 1826 \u00e0 un fabricant de bijouterie nomm\u00e9 Besnier. Les fr\u00e8res poursuivent l&rsquo;affaire sous la raison Marret fr\u00e8res quand Besnier se retire en 1829. En 1834, ils transportent leur commerce au 16 rue Vivienne, dans l&rsquo;ancien h\u00f4tel de Colbert.<\/p>\n<p>Charles se s\u00e9pare d&rsquo;Hippolyte en 1835 et reprend, avec Besnier comme commanditaire, la maison Gloria, install\u00e9e depuis 1820 au 19 rue de la Paix et qui prend le nom de Marret. Hippolyte, tout en gardant son fonds rue Vivienne, ach\u00e8te en 1844 le fonds de son fr\u00e8re Justin Marret, fabricant d&rsquo;ordres<a name=\"_ednref4\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_edn4\">[4]<\/a> au Palais-Royal. La maison prend de l&rsquo;importance et re\u00e7oit une m\u00e9daille d&rsquo;honneur \u00e0 l&rsquo;Exposition nationale de 1839, \u00e0 laquelle elle envoie \u00ab&nbsp;un magnifique diad\u00e8me en brillants<a name=\"_ednref5\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_edn5\">[5]<\/a>.&nbsp;\u00bb Hippolyte s&rsquo;associe en 1849 les fr\u00e8res Eug\u00e8ne et Gustave Jarry, dont il a \u00e9pous\u00e9 la s\u0153ur en 1839. La raison sociale devient Marret et Jarry fr\u00e8res jusqu&rsquo;en 1859. Une succursale fond\u00e9e \u00e0 New York vers 1850 est, en d\u00e9pit de d\u00e9buts brillants, liquid\u00e9e sans successeur en 1857.<\/p>\n<p>Henri Vever fait remonter l&rsquo;apparition du nom \u00e0 Pierre Marret (1764-1857), orf\u00e8vre, p\u00e8re de quatre fils, tous joailliers ou orf\u00e8vres. L&rsquo;a\u00een\u00e9, Auguste, install\u00e9 quai des Orf\u00e8vres, a un fils, Paul, qui entre en 1847 dans la maison de son oncle Charles, 19 rue de la Paix, et lui succ\u00e8de, associ\u00e9 \u00e0 sa tante une fois veuve. Cette maison donne ensuite lieu \u00e0 l&rsquo;association Marret &amp; Baugrand. Le deuxi\u00e8me fils, Justin (1802-1844), le fabricant d&rsquo;ordres du Palais-Royal, a deux fils, Hippolyte (1841) et Ernest (1835), lequel a lui aussi deux fils, Charles (1861) et Paul (1863). Les deux autres fils de Pierre Marret, les associ\u00e9s de Besnier, sont Hippolyte (1804-1883), qui \u00e9pouse Mlle&nbsp;Jarry, et Charles (1807-1846), \u00e0 qui succ\u00e8de Alfred (1836-1876). Vever recense dix associations successives au nom de Marret entre 1826 et 1894. Elles mettent en sc\u00e8ne Hippolyte et Charles Marret, les beaux-fr\u00e8res Jarry, Ernest et Hippolyte Marret, fils de Justin, Alfred Marret, fils de Charles, Gustave Jarry, neveu des Jarry, et en dernier lieu les fils d&rsquo;Ernest, Charles et Paul Marret, qui reprennent la raison sociale des origines, Marret fr\u00e8res.<\/p>\n<p>Les deux actes d\u00e9crits pr\u00e9c\u00e9demment, pass\u00e9s en 1872, concernent la cessation d&rsquo;activit\u00e9 du fondateur Hippolyte Marret et l&rsquo;arriv\u00e9e \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;affaire de son neveu Emest, fils de son fr\u00e8re Justin. Ernest est associ\u00e9 \u00e0 son fr\u00e8re Hippolyte II et \u00e0 son cousin Jarry, successeur des deux premiers Jarry. Ernest Marret est pr\u00e9sident de la Chambre syndicale de la BJO de Paris de 1883 \u00e0 1887, membre du jury de l&rsquo;Exposition universelle de 1889 et rapporteur pour la classe de la bijouterie. Il est alors fait chevalier de la L\u00e9gion d&rsquo;honneur. Henri Vever estime que les Marret ont \u00ab&nbsp;toujours fait de la belle joaillerie&nbsp;\u00bb et de la bijouterie \u00ab&nbsp;classique et soign\u00e9e&nbsp;\u00bb, en suivant \u00ab&nbsp;les go\u00fbts d&rsquo;une client\u00e8le s\u00e9rieuse et riche&nbsp;\u00bb, mais sans chercher l&rsquo;innovation<a name=\"_ednref6\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_edn6\">[6]<\/a>. Cette maison a form\u00e9 un grand nombre d&rsquo;\u00e9l\u00e8ves habiles et a re\u00e7u la m\u00e9daille d&rsquo;honneur de l&rsquo;Exposition universelle de 1855 et une m\u00e9daille d&rsquo;or en 1878. Charles et Paul Marret, les fils d&rsquo;Emest et les successeurs au moment o\u00f9 \u00e9crit Vever, ont eu le grand prix de l&rsquo;Exposition universelle de 1900.<\/p>\n<hr>\n<h3><strong>BAUGRAND<\/strong><\/h3>\n<p>Gustave Baugrand (1832-1870), joaillier, d\u00e9bute en 1852, associ\u00e9 \u00e0 Paul Marret, neveu de Charles Marret. \u00c0 la mort de Charles, en 1846, la maison est exploit\u00e9e par Paul Marret. \u00c0 la mort de Paul en 1853, Baugrand dirige la maison avec la veuve de Paul Marret. Elle se remarie avec le sculpteur Victor Villain et il reste seul propri\u00e9taire, donnant \u00e0 la maison une grande impulsion. Fournisseur de l&#8217;empereur pour les Tuileries et la cour, il re\u00e7oit une m\u00e9daille d&rsquo;or \u00e0 l&rsquo;Exposition de 1855 et la m\u00e9daille d&rsquo;honneur \u00e0 l&rsquo;Exposition universelle de Londres en 1862. Il est signal\u00e9 dans l&rsquo;annuaire Azur de 1862 comme \u00ab&nbsp;fournisseur de l&rsquo;Empereur, fabricant de joaillerie et de bijouterie, ancienne maison Marret et Baugrand, 19 rue de la Paix&nbsp;\u00bb. Outre son atelier, il s&rsquo;assure la collaboration des meilleurs dessinateurs et fabricants, comme Massin et Lefournier. Surnomm\u00e9 le \u00ab&nbsp;Boucheron de son temps&nbsp;\u00bb, il est rapporteur, avec Jules-Jean-Fran\u00e7ois Fossin, de la classe bijouterie \u00e0 l&rsquo;Exposition de 1867. Il y expose lui-m\u00eame des bijoux d&rsquo;art, des pi\u00e8ces en \u00e9maux de style \u00e9gyptien, des rubans de joaillerie et des bijoux Louis XVI pour l&rsquo;imp\u00e9ratrice, des pendules Renaissance. Il re\u00e7oit en 1867 la croix de la L\u00e9gion d&rsquo;honneur. \u00c0 son d\u00e9c\u00e8s en 1870, sa maison est rachet\u00e9e par Vever.<\/p>\n<p><a name=\"_edn1\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_ednref1\">[1]<\/a> Archives de Paris D31U3-320 et Vever (Henri), <em>La bijouterie fran\u00e7aise au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;1800-1900<\/em>, Paris, 1906-1908.<\/p>\n<p><a name=\"_edn2\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_ednref2\">[2]<\/a> Archives de Paris D3 1 U3-313. Commerce de bijouterie et joaillerie, fabrication et vente d&rsquo;objets en or et argent.<\/p>\n<p><a name=\"_edn3\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_ednref3\">[3]<\/a> Vever (Henri), La bijouterie fran\u00e7aise au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;1800-1900, Paris, 1906-1908.<\/p>\n<p><a name=\"_edn4\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_ednref4\">[4]<\/a> C&rsquo;est-\u00e0-dire de d\u00e9corations dans les ordres de la L\u00e9gion d&rsquo;honneur, du M\u00e9rite agricole, etc.<\/p>\n<p><a name=\"_edn5\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_ednref5\">[5]<\/a> Vever (Henri), La bijouterie fran\u00e7aise au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;1800-1900, Paris, 1906-1908.<\/p>\n<p><a name=\"_edn6\" href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/wp-admin\/post.php?post=6059&amp;action=edit#_ednref6\">[6]<\/a> Vever (Henri), La bijouterie fran\u00e7aise au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle&nbsp;1800-1900, Paris, 1906-1908.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Extraits de&nbsp;: La bijouterie parisienne 1860-1914 du Second Empire \u00e0 la Premi\u00e8re Guerre Mondiale par Jacqueline Viruega, Collection Histoire de Paris. \u00c9ditions L\u2019Harmattan, 2004. La soci\u00e9t\u00e9 Linzeler fr\u00e8res de 1872 entre deux joailliers-bijoutiers Jean-Fr\u00e9d\u00e9ric Eug\u00e8ne Linzeler et Fr\u00e9d\u00e9ric-Henri Linzeler, a &hellip; <a href=\"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/documents-et-references\/jacqueline-viruega-la-bijouterie-parisienne\/\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":6054,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"class_list":["post-6059","page","type-page","status-publish","hentry"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6059","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6059"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6059\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6054"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lesmarret.marret.co\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6059"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}